Ma femme Ă©tait ce jour lĂ vĂŞtue d’une robe noire mi cuisse et d’un joli string turquoise ; comme elle avait envie de se changer les idĂ©es, nous sommes partis boire un verre dans un cafĂ© de la rĂ©gion, nous y avons rencontrĂ© un ami de longue date et nous avons discutĂ© avec lui de choses et d’autres.
Pendant qu’elle s’absentait aux toilettes, il me proposa une partie Ă trois. Je dois vous dire que cela Ă©tait un de mes phantasmes. Mais je ne savais pas comme Linda allait rĂ©agir, nous avons donc convenu d’orienter la conversation vers le sexe et de voir ses rĂ©actions. Dès son retour Jean commença par la complimenter sur sa tenue et voulut savoir si elle avait ” une culotte de vieille grand-mère”.
Devant son insistance, je lui dis : “et si tu montrais Ă notre ami que tu portes de la lingerie sexy”. Quel ne fut pas mon Ă©tonnement de voir Linda s’avancer vers son tabouret et lui dire “glisse ta main discrètement sous ma jupe et tu sentiras que j’ai un string”. Je fus encore plus Ă©tonnĂ© de constater que Jean le fit mais au lieu de passer sa main sur le cul de ma belle, il la glissa sur le devant, Ă©carta le string et lui rentra un doigt dans la chatte qui Ă©tait dĂ©jĂ très mouillĂ©e. Il me dit en me tendant le doigt, “elle est toute mouillĂ©e”.
Vu la tournure des Ă©vĂ©nements, nous avons dĂ©cidĂ© de rentrer chez nous, avec Jean bien entendu. Pour ce faire, Linda partit avec lui pour lui indiquer la route, mais avant de dĂ©marrer je lui ordonnai de lui rouler une pelle sensuelle. Je dus un peu insister mais elle fini par cĂ©der Ă ma demande. C’est ainsi que nous avons rejoint la maison. Une fois rentrĂ©s, je lui ai demandĂ© d’aller se changer et de retirer son string.
Après quelques moments, elle est revenue avec une jupe de cuir et rien dessous, elle me glissa dans l’oreille : “j’ai très envie d’ĂŞtre soumise ce soir”. Nous avons pris un verre, puis nous avons commencĂ© Ă la dĂ©vĂŞtir, elle s’est donc vite retrouvĂ©e nue entre nous, j’avais une bonne Ă©rection, et je lui ai dit “suce ma bite ma salope”, elle s’est donc penchĂ©e et elle a englouti ma queue. Elle qui n’aime pas trop cela, Ă©tait ce soir une suceuse de première. Pendant ce temps, Jean est passĂ© derrière Linda et il a crachĂ© sur ses doigts puis lui a enfoncĂ© dans la chatte, j’entendais le clapotis de sa mouille sur les doigts de Jean, après un moment il m’a regardĂ© et d’un signe je lui ai fait comprendre qu’il pouvait la pĂ©nĂ©trer, mais avant j’ai ordonnĂ© Ă ma belle garce de lui sucer aussi sa belle bite. Elle m’a donc lâchĂ© et s’est occupĂ©e de notre ami. Je me suis agenouillĂ© et lui ai broutĂ© sa jolie chatte. Après un moment de ce rĂ©gime, je lui ai attrapĂ© les cheveux et lui ai ramenĂ© la tĂŞte vers ma bite qu’elle a de nouveau lapĂ© comme une bonne chienne.
Jean sentit que le moment de la prendre Ă©tait arrivĂ© et il l’a tenue par la taille pour la pilonner un moment. Puis Linda a criĂ© : “doucement Jean, doucement”. Ce salaud Ă©tait en train de l’enculer, le fait de le voir enfoncer sa queue dans le cul de ma belle me fit Ă©normĂ©ment plaisir et je sentis ma bite se gonfler de plus ma belle dans la bouche de celle-ci. Après que la douleur soit passĂ©e, elle apprĂ©cia vachement le traitement et après plusieurs longs coups, je demandai Ă Linda “oĂą veux tu qu’il jute” et elle me rĂ©pondit dans ma chatte, je te rĂ©serve mon anus.
Jean sortit donc sa queue de cette belle caverne et rentra de nouveau dans la chatte de ma femme… et lui juta de longues giclĂ©es bien au fond d’elle. Pendant qu’il reprenait ses esprits, je couchai Linda sur la table et je m’y enfonçai d’un coup, mmm cela rentrait comme dans du beurre, ma salope Ă©tait hyper lubrifiĂ©e avec des mĂ©langes de sperme et de cyprine. Je lui dĂ©fonçais la chatte tout en lui doigtant l’anus d’un puis de deux doigts, Jean fit le tour de la table et lui prĂ©senta sa bite. Je lui ordonnai de lui laver correctement et elle l’avala goulĂ»ment. Elle avait donc une bite dans le con, une dans la bouche, deux doigts dans le cul, un doigt qui lui caressait le clito et enfin deux mains qui lui pinçaient ses mamelons. Ă€ ce moment, Linda partit dans une jouissance extrĂŞme que je ne connaissais pas. Le fait de la voir ainsi offerte Ă mes caprices, et qu’elle prenait son pied, je n’ai pas pu me retenir davantage et je jutai Ă mon tour. Nous Ă©tions Ă©puisĂ©s mais pas encore rassasiĂ©s complètement.
La Suite très bientĂ´t…